Biologique

A la suite d’une mûre réflexion et d’une profonde remise en question de nos méthodes de travail, nous avons pris la décision, en 2014, de passer nos cultures en production biologique. Notre préoccupation première concernait, bien entendu, notre propre santé, mais également l’impact que nous avions sur l’environnement et sur cette terre qui représente, finalement, notre gagne-pain.

Concrètement, l’agriculture biologique, qu’est-ce que c’est?

C’est d’abord et avant tout un label ou plutôt un double label : européen et belge. Celui-ci garantit, par le contrôle d’une agence indépendante, le respect des règles de l’agriculture biologique.

Dans l’agriculture bio, le producteur s’engage à n’utilise aucun pesticide ni engrais chimique, aucun engrais à base de pétrole, aucun traitement chimique après la récolte. Les seuls traitements qui soient acceptés – à quelques rares exceptions près – sont naturels. Avec cependant un petit bémol : naturel ne signifie pas pour autant sans danger pour l’environnement. Ainsi, par exemple, la bouillie bordelaise, utilisée comme traitement préventif du mildiou, est un produit naturel car il ne contient pas d’élément chimique (c’est un mélange d’eau, de chaux et de sulfate de cuivre). Néanmoins, il contient du sulfate de cuivre, un produit non biodégradable qui pollue les sols, les nappes phréatiques et qui est dangereux pour les milieux aquatiques.

Passage de herse étrille dans les pois, l’outil de base en agriculture bio

Enfin, le label bio impose des normes strictes quant au bien-être animal. Les animaux doivent bénéficier d’un espace de vie suffisant, majoritairement vivre à l’extérieur, ne pas être nourris avec des produits chimiques, etc.